Juin
13 > 30
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Femmes de l'Ombre à la Lumière

Exposition

En collaboration avec la Mairie de St Jean Pied de Port et avec l'association Les Bask'elles, nous exposons les peintures de six artistes femmes.

Dans un double événement, Les Bask'elles proposent leur exposition "Chemin vers l'égalité, Femmes de l'ombre à la lumière" composée de 16 panneaux exposant les biographies de femmes qui ont fait l'histoire du Pays Basque, dont deux spécialement conçus pour Saint-Jean-Pied-de-Port: Marijane Minaberry et Catherine Lapistoy.

Côté artistes peintres, nous avons le plaisir d'exposer Lorentxa Beyrie (Cambo), Josette Dacosta (St Jean Pied de Port), Colette Dubuc (Larressore), Marie-Hélène Echevarria (Cambo), Maritxu Juantorena (Baigorry) et Miren Laxague (St Palais),

Ouvert tous les jours sauf le mardi, de 11h à 12h30 et de 14h30 à 18h30

Les artistes

Lorentxa Beyrie

(Cambo, 1975)

Militante basque qui a récemment été libérée. Engagée dans la lutte pour Euskal Herria, elle a passé une partie de sa vie en prison. Presque 20 ans pendant lesquels elle a trouvé un espace immense dans la peinture et le dessin. Elle a découvert la peinture en prison comme façon de s’exprimer et de conserver sa liberté d’esprit. Elle y a trouvé la façon de faire des relations pleines de richesses. Autodidacte, elle peint au pastel, communiquant ainsi ses moments d'espoir, de bonheur ou de tristesse.

Josette Dacosta

(Bordeaux, 1944)

Elève de l’artiste abstraite espagnole Teresa Muñiz.au cours des années 1980 à Madrid, elle a travaillé et exposé en Angleterre et à Paris avant de s’installer en Pays basque où elle a passé une grande partie de son enfance. S’inspirant des paysages et de l’architecture rurale basques, elle crée des tableaux abstraits pleins de vigueur, dans lesquels les couleurs et les matières dominent. Membre fondatrice de l’association Itzal aktiboa, elle a son atelier à Saint Jean Pied de Port. Elle s’y consacre depuis 20 ans à l’éveil de la sensibilité artistique chez les enfants en organisant des ateliers et visites d’exposition pour les groupes scolaires.

Colette Dubuc

(St. Jacques de la Lande, 1934)

Après des études à l’école des Beaux-arts de Rennes, elle a rejoint l’atelier de l’artiste Robert Tatin, l’une des figures emblématiques de l’Art Brut. C’est en sa compagnie et avec deux autres de ses élèves qu’elle a parcouru l’Amérique Latine – Brésil, Argentine, Chili, Uruguay - au début des années 1950, vivant de leurs activités artistiques mais aussi de travaux manuels comme la maçonnerie et la peinture en bâtiment. Se réclamant du "réalisme fantastique", elle a participé au mouvement "le Grenier d’Ustaritz" au cours des années 1960, avant de recourir d’autres parties de la France et du monde. Ses tableaux, qui s’accompagnent souvent de citations de poèmes, font preuve de recherche et travail sur la matière, utilisée tour à tour comme support ou génératrice d’inspiration.

Marie-Hélène Echevarria

(Cambo, 1925)

Pendant des années, elle a dessiné et peint des scènes de sa vie quotidienne, des portraits de son mari, le sculpteur Jesus Echevarria (mort en 2009), de ses chats et autres animaux familiers. Aujourd’hui, elle continue avec des natures mortes, utilisant souvent des cartons de récupération. Elle peint à l’huile et au pastel et elle fait des dessins à l’encre et des aquarelles. Née à Cambo, elle a enseigné l’espagnol au lycée de Périgueux et ensuite à Bayonne, avant de revenir vivre dans la maison de son enfance. Elle a exposé au Musée des Beaux-Arts de Pau en 1986, ainsi que dans beaucoup d’endroits du Pays basque. Ses tableaux unissent une gaieté naturelle avec un sens profond de la mélancolie, donnant lieu à des œuvres d’une tendresse lumineuse.

Maitxu Juantorena

(Saint Etienne de Baigorry, 1969)

Après des études à l’Ecole Départementale d’Arts Appliqués de Gironde, elle a séjourné à Paris puis sur la Côte Basque, avant de revenir dans son village natal où elle a installé son atelier. Elle peint des tableaux hauts en couleur et d’une délicatesse florale qui nous ouvrent les portes à un environnement imaginaire onirique.

Miren Laxague

(Saint Palais, 1979)

Elle a fait les Beaux-Arts à Pau et puis à Nantes et elle vit et travaille à Anglet. Elle peint à l’aquarelle, encre, peinture acrylique et elle écrit. Elle se spécialise dans l’étude psychologique de personnages inventés (hétéronymes) tels des "locataires" sensibles, fantasques et parfois mélancoliques de la "Maison Ancolia", cette demeure en écrin qu’elle s’est créée en poésie et couleurs … Peinture et Mots s’entremêlent dans son travail artistique poétique.

Lieu: Prison des Evêques

Ville: Donibane Garazi

Mai
5 > 28

Traces des femmes d'Eibar

Exposition

Jusqu’au 28 mai 2022, l’association Itzal aktiboa accueille l'exposition "Traces des femmes d'Eibar" dans la Prison des Évêques à Saint Jean Pied de Port.

L’exposition présente céramiques, peintures, photographies, installations... créées par 11 artistes femmes de la ville d'Eibar en Gipuzkoa: Virginia Arakistain, Esther Astarloa Izarra, Marina Barrena Ortuoste, Maialen Belaustegi Lapeyra, Bakarne Elejalde, Esther Galarza, Natalie Hickey, Leire Kareaga Azkarraga, Viviane Straub, Iratxe Unanue Osoro et Esperanza Zabala.

Née du souhait de faire connaître la contribution des femmes d'Eibar, à travers les âges, au développement de leur ville et à la transmission de ses valeurs, l'exposition fait suite à celleorganisée en novembre 2020 par Itzal Aktiboa présentant les œuvres de 15 artistes parmi ses membres et collaborateurs dans le centre culturel Portalea d'Eibar.

Avec presque 27.500 habitants, Eibar s’étend le long d’une vallée étroite entre montagnes escarpées, à mi-chemin entre Saint Sébastien et Bilbao. Sa situation a joué un rôle essentiel dans sa croissance et dans son caractère, avec un noyau urbain où, jusqu'à récemment, les usines et les ateliers côtoyaient les maisons et les immeubles.

Depuis l'Antiquité,la principale activité économique d’Eibar était basée sur la fabrication du fer, d’où est née une industrie d'armement florissante qui a conféré à la ville son surnom de "Villa Armera". Au milieu du 19èmesiècle, l’armurier Eusebio Zuloaga (grand-père du peintre Ignacio Zuloaga) y introduisit la technique du damasquinage -- la décoration d’objets (épées, fusils, etc.) par des dessins en or et en argent incrustés dans l’acier.

Aujourd’hui,le damasquinage ne se pratique guère plus à Eibar, mais l’industrie d’armement s'est diversifiée, donnant naissance à une multitude de produits. Eibar est célèbre pour ses bicyclettes (Orbea, B.H., G.A.C.), ses machines à coudre (ALFA), ses appareils électroménagers…

C’est ainsi que la phrase"Eibar, où le travail est l'art" a un double sens dans cette ville, à la fois berceau d’artistes et lieu de vie dans lequel l'industrie et le travail font la fierté de ses habitants.

Dans tous ces domaines, les femmes d'Eibar -- innovantes, visionnaires, entreprenantes et créatives, forgées par le caractère libéral et industriel de la ville -- ont joué un rôle clé. Cette exposition a pour vocation d'offrir une fenêtre sur Eibar à travers le regard de ces 11 artistes femmes, dont le dénominateur commun est leur appartenance à cette communauté.

L'exposition a bénéficié de l'aide de l'Institut Culturel Basque etde la municipalité de St Jean Pied de Port. Elle est ouverte de11h - 12h30 et de 14h30 - 18h30 tous les jours sauf le mardi. L’entrée est gratuite

Lieu: Prison des Évêques

Ville: Donibane Garazi

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ItzalAktiboa - Zitadelaren karrika, 22 - 64220 DONIBANE GARAZI
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